Journée Départementale Lait 2016

Le 17 novembre 2016, Clasel et la Chambre d’agriculture 53 ont organisé la Journée Départementale Lait 2016.

Cette journée, tournée vers l’avenir et la prospective laitière, avait pour objectif de donner des pistes d’évolution aux éleveurs laitiers pour les aider à pérenniser leur exploitation. Ce temps fort était destiné aux producteurs laitiers de la Mayenne et des départements limitrophes.

 

Cette journée a été l’occasion de vous donner des perspectives sur la production laitière en Mayenne malgré le contexte économique difficile de l’hiver 2016-2017.

 

Le matin était consacré à des interventions extérieures :

  • Gérard YOU de l’institut de l’élevage est intervenu sur la situation du marché mondial du lait et des tendances d’évolution au niveau mondial et européen, notamment pour 2017 dans un contexte de redressement des marchés.
  • Katrine LECORNU, par le réseau EDF, est intervenue sur la situation des élevages et des comportements des éleveurs dans différents pays européens face au contexte de fluctuation du prix du lait.

 

L’après-midi était consacrée à la comparaison des situations des élevages Mayennais à celles de nos voisins européens (données structurelles, techniques, économiques…)

Cette synthèse a été approfondie par 2 témoignages d’éleveurs :

  • Elevage de 700 000 litres de lait, 78 ha, 70 vaches. 2 UTH. Coûts de production maîtrisés avec un système animal et végétal très intensif. Eleveurs Hollandais installées en Mayenne depuis 17 ans
  • Elevage de 450 000 litres de lait, 67 ha, 2 UTH. Développement d’un système fourrager économe et d’une maitrise des charges de structure.

 

L’objet de ces témoignages était de vous donner des pistes d’évolution positives à partir de situations cohérentes d’éleveurs mayennais.

 

Retrouvez ci-dessous les présentations de cette journée.

la salle

Journée Viande Clasel Bovins Croissance du 24 mai 2016

S’est déroulée le 24 mai dernier à Gennes sur Glaize (53), l’Assemblée Générale des adhérents Clasel Bovins Croissance en partenariat avec le syndicat Mayenne Limousins et la Chambre d’Agriculture. C’est chez Jeannette et Jean-Pierre Macé, éleveurs de Limousines, que les adhérents Clasel Bovins Croissance furent conviés pour cette journée viande. A eu lieu lors de cette journée conviviale et ensoleillée, une présentation de l’élevage et une table de ronde autour de «L’autonomie : quels enjeux en finition ?» (L’autonomie, une ambition, une stratégie. Des rations de finition mâle et femelle 100% autonomes). L’après-midi a été rythmée par des ateliers interactifs autour du pâturage, fourrages et des troupeaux.

Faire élever ses génisses, une opportunité !

 

Pour présenter l’offre de service DélegGénisse, Clasel a organisé 3 réunions d’information en Mayenne :

  • à CRAON, le 3 novembre 2015, 14h
  • à SAINT-BERTHEVIN, le 5 novembre 2015, 14h
  • à MAYENNE, le 12 novembre 2015, 14h

                       

 

Les réunions étaient animées par 3 intervenants :

  • Nicolas LAIR, Responsable DélégGénisse,
  • Fabrice POTTIER, Naisseur,
  • Arnaud SAUVAGE, Eleveur.

Ils ont présenté le service et témoigné de leurs expériences.

 

Depuis mars 2015, DélégGénisse est un service proposé par Clasel, qui permet aux éleveurs qui le souhaitent, de se spécialiser dans la production laitière ou dans l’élevage des génisses.

Fabrice POTTIER, Naisseur DélegGénisse à Ambrières les Vallées (53)

Naisseur à DélegGénisse, il fait part de son expérience…

« Je suis adhérent DélegGénisse depuis le départ, en mars 2015. J’ai eu l’écho de ce qui se passait en Sarthe, avec le Gess, et ça m’a rassuré sur le sérieux du service.

Après avoir été associé avec ma mère, son départ en retraite couplé à l’accroissement du cheptel ne me permettait plus de tout gérer. Le temps aurait manqué, ce sont les génisses qui en auraient pâti.

DélegGénisse m’a offert une sécurité, la conduite des animaux est suivie par un conseiller spécialisé. Je suis sûr de récupérer mes génisses bien élevées.

L’aspect sanitaire a soulevé quelques questions. Mais après discussions avec Nicolas LAIR, j’ai compris le travail important qui était fait : un protocole de détection de la BVD, de la paratuberculose et un plan de vaccination est fait chez tous les éleveurs de nos génisses. Tout est fait dans les règles de l’art, jusqu’au transport assuré par un professionnel.

Sur le plan économique, j’ai pris en compte tous les coûts d’investissement qui auraient été nécessaires : construction d’un nouveau bâtiment, augmentation des capacités de stockage, ...

Les charges opérationnelles et de structure ont été comparées au coût du service. »